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mercredi 7 décembre 2016

RETURN TO OMMADAWN : C'est officiel, sortie le 20 janvier 2017 ! +EXTRAITS (update)



L'annonce officielle est enfin tombée ! Mike Oldfield vient en effet d'annoncer la sortie de son 26ème album studio intitulé Return To Ommadawn pour le 20 janvier 2017 !


Pour l'occasion une boutique officielle a ouvert ses portes à cette adresse et propose déjà les différentes éditions en précommande.

Comme Amazon l'indiquait ces dernières heures, quatre formats seront disponibles : l'édition vinyle 180g gravée en half-speed (avec pochette ouvrable et affiche), une édition limitée CD+DVD 5.1 (coffret digipack incluant un livret de 12 pages), un CD simple, et bien entendu la version digitale.

A cela s'ajoute plusieurs "lots" regroupant au choix l'une des éditions citées au-dessus accompagnée du T-shirt de l'album et d'une plaquette 30x30 de la pochette originale à tirage limité.

La description du contenu de chaque édition est pour le moment très succinte, ce qui laisse entendre qu'a priori aucun extra n'est attendu en-dehors des deux nouvelles fresques...

Liste des pistes :

Return To Ommadawn, Pt. I   (21:10)
Return To Ommadawn, Pt. II   (20:56)

Durée totale : 42:06

Mike Oldfield a joué, enregistré et mixé seul ce nouvel album instrumental qui aura nécessité l'utilisation de pas moins de 22 instruments joués 'à la main', dont les guitares, bien sûr, la mandoline, les flûtes, le glockenspiel, les percussions africaines etc... Un vrai retour aux sources !

Dans le communiqué officiel qui accompagne cette annonce, Mike donne d'ailleurs quelques détails sur sa vision de l'album : "Sur les réseaux sociaux on se rend compte que les trois premiers albums sont encore les plus appréciés, et Ommadawn encore plus que Tubular Bells. Je pense que c'est parce que c'est une musique authentique jouée avec des mains, des doigts, des ongles, plus que de la production. Ca n'avait pas de but ; ça n'était pas destiné à accomplir quelque chose ou plaire à quiconque. C'était de la musique spontanée, pleine de vie. Faire Return To Ommadawn c'est comme redevenir moi-même."

La pochette de l'abum, inspirée par l'univers télévisuel de Game Of Thrones, a par ailleurs été créé par Rupert Lloyd (chez Diablo Pixels) en collaboration avec Mike.

Cerise sur le gâteau pour les plus impatients de découvrir LA musique, un petit extrait accompagne le post de Mike sur Facebook (ici), et un second extrait exclusif a été mis en ligne sur le site de la BBC Radio. Les deux morceaux sont en écoute ci-dessous (désolé pour la qualité médiocre du son).

Extrait 1 (posté par Mike sur ses groupes FB)
video

Extrait 2 (diffusé sur la BBC Radio 2 - complet)
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Return To Ommadawn (2017) par Mike Oldfield ; édité chez UMC/Virgin EMI ; date de sortie le 20 janvier 2017. Précommandes / Preorders

Forum

21 commentaires:

Nikko a dit…

Il sent vraiment bon cet extrait !

C'est moi, ou la 1ère note est un gros clin d'oeil à Sanctuary ? Peut-être même un défi ?

Rémy Torro a dit…

Bonjour,
L'extrait annonce du très bon !
Je vois que la BBC a déjà diffusé le single mais on ne peut accéder qu'à un autre snippet via le site de la BBC... Savez-vous s'il y a un moyen de l'écouter entièrement ?

Lr Tubular a dit…

Du très très bon un retour aux origines .

Orabidoo blog a dit…

Je vais publier l'extrait en entier d'ici quelques minutes.. Et c'est du très très bon....

Rémy Torro a dit…

Le fameux extrait Telstar, suivi de percussions à la Hans Zimmer sur lesquelles s'ajoutent les chants celtes de Ommadawn déformés, donnant une sonorité orientale (indienne). Puis entre la guitare électrique. Extra !

Lr Tubular a dit…

Album pré commandé

Anonyme a dit…

Génial!
Je suis sûr que tout l'album sera aussi bon que ces extraits!

Anonyme a dit…

Ça va être très très dur pour moi de ne pas l'acheter le jour de la date de sa sortie en CD, version simple s'il n'y pas plus que la version DVD mixé en 5.1 des deux parties sur la déclinaison CD+DVD, à moins que l'on m'attache au mât d'un bateau à voiles.

E-Gwen.

salociN a dit…

Autant je trouve la pochette magnifique, du coup étonnante de contraste entre le ressenti visuel et musical (à l'instar justement de Ommadawn, mais dans l'autre sens), autant je suis déçu que MO ait finalement décidé de l'appeler "Return to Ommadawn", ce qui faut bien l'avouer à l'écoute des premiers extraits peut se justifier ou se comprendre par les sonorités très familières.

Déçu car si je crois bien me rappeler des idées de départ autour de cet album en particulier, un des concepts mis en avant par MO était le fait de revenir à un format à (deux) longues pistes (ce qui justifie aussi la promo du format vinyle passant avant le CD), et surtout d'aboutir à quelque chose de plus authentique et spontané, joué avec de vrais doigts sur de vrais instrus. Mais dans un esprit disons plus "contemporain", et pas forcément en lien direct ou étroit avec une des précédentes productions datant de ce que l'on appellera "l'âge d'or". Et même si 3 minutes ne suffisent pas à tirer des conclusions, il m'apparaît toutefois que la filiation saute autant aux yeux d'un point de vue musical qu'elle est tranchée d'un point de vue visuel.

Ce que je regrette surtout, c'est que le fait de le nommer ainsi va inconsciemment (ou consciemment) forcer la comparaison et les parallèles avec son ainé, alors que d'une part Ommadawn est une sorte de sanctuaire (et pas un "Sanctuary" comme dirait l'autre); et que d'autre part ce tout nouvel opus aurait sans doute mérité de vivre sa vie par lui-même, libéré (délivré !) de tout héritage, aussi brillant soit-il. Et en plus, c'est un peu casse-gueule.

Ceci étant, je comprends aussi que d'avance, tu ne sais pas forcément où le processus créatif va t'emmener à l'arrivée, et au final tu te rends compte que tes pérégrinations compositrices t'ont donné un lointain petit fils à la lignée glorieuse, alors qu'à la base tu voulais peut-être juste fonder une nouvelle famille.

Après, ce n'est jamais rien d'autre qu'une pure élucubration de ma part, et d'aucun ne partagera cet avis bien trop précoce pour être pertinent, qui sera sans nul doute balayé une fois l'écoute passée d'un extrait de 42 min (!). Enfin du moins je le souhaite.
En tout cas ce qui est sûr, c'est que 3-4 minutes ne suffiront jamais à saisir l'ensemble des couleurs, la richesse sonore, la structure, la récurrence des thèmes, les instants épiques, les montées en puissance larmoyantes, les moments de pure virtuosité, les contrastes, les émotions, etc. Un album est un tout, ce n'est pas le Floyd qui me contredira.

Donc le petit veut se mesurer à son glorieux ancètre ? OK. Mais gaffe, la barre est haute.

Anonyme a dit…

Impossible de lire l'extrait !

Francis Broka a dit…

Je regrette un peu qu'il ait trituré les vocaux d'Ommadawn plutôt que d'en proposer de nouveaux.

Geinoh a dit…

Allez, saluons ce retour aux sources. Difficile de se faire une idée sur ce pot pourri de morceaux. Je n'aime pas du tout le son des voix mixées façon Ommadawn, cela fait "pâle copie d'Ommadawn" : trop synthétique à mon goûts. Mais, bon, attendons. J'achèterai l'album, ce que je n'avait plus fait depuis Millenium Bell, c'est à dire depuis l'an 2000. 16 ans ! Nom d'un chien !
Mike Oldfield appartient à mon adolescence et mes 20 ans. Je m'aperçois que Mike cultive cette nostalgie aussi par ses clins d’œil toujours marqués à son âge d'or.

Je salue sa volonté de retourner, façon saumon norvégien, aux sources mais généralement, cela ne marche jamais vraiment. J'achèterai son album pour revivre ça et là quelques moments de frisson mais je sais qu'ils ne le sauront jamais aussi vibrants qu'à mes 16 ans lorsque je découvrait Ommadawn, Tubular Bells et Incantation.

salociN a dit…

Quand même, déjà que certains ergotent sur le fait que la prod serait pas top sur Man on the rocks, ici il est franchement difficile de bien estimer la qualité des choeurs en se basant sur un rip toupouri issu de la radio... En plus si ça se trouve, l'extrait n'est qu'un mix de démo, comme il en avait déjà produit un pour Music of the Spheres (bien que le contexte soit différent).

tija b a dit…

J'écoute le 2ème extrait en boucle. C'est bon signe, c'est très bon signe ! Je sens que ces 40 minutes vont distiller bien plus que de la nostalgie chez moi.

Anonyme a dit…

Je trouve aussi que ça sent plutôt bon ! Déjà, le simple fait de proposer un instrumental est une bonne nouvelle en soit. Ceci nous permettra de voir si Mike a toujours cette patte particulière qui le rend indentifiable.
Concernant l'extrait, effectivement la qualité de la prise de son ne peut être là. Attendons donc de voir la sortie de l'album. Concernant la couverture, on se rapproche quand même de ses plus belles pochettes (five miles out, crises, Platinum, etc.) que j'ai toujours trouvé graphiquement très réussies.
Maintenant, pour répondre à Salocin, je fais partie de ceux qui "ergotent" sur la qualité de prod de MOTR. En effet, il souffre de cette tendance des enregistrements modernes qui ciblent sur l'excès de graves et d'aigus! Ce qui m'a personnellement surpris de la part de Mike qui, au contraire de beaucoup d'artistes, attachait une importance à la qualité des mixages et de la production. Il suffit d'écouter la plupart de ses albums dans des conditions optimales pour s'en rendre compte.

salociN a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
salociN a dit…

@Anonyme du 10 décembre 2016 à 12:06 (mais un pseudo c'est plus sympa quand même ! ^^)

Partant du principe qu'il s'agit d'un album de chansons pop, je pense qu'il a en effet été calibré dans cet objectif selon les "tendances" FM actuelles, et la présence du très expérimenté Steve Lipson aux manettes tend complètement vers cette logique, tel un gage d'assurance pour la major (Universal), ainsi rassurée par le fait que l'auteur ne cassera pas une belle opportunité commerciale...

Après, je sais bien que de répondre aux attentes du marché ne sonne pas très Oldfield (et ça rappelle de mauvaises choses), et puis je ne pense pas non plus que l'on produise un album tel que Music of the Spheres de la même façon qu'un Man on the Rocks.
Mais le fait est que la prod dans le cas présent à (en bonne partie) été déléguée, du fait également de la distance entre le studio de Los Angeles et les Bahamas.

Hypothèse spéculative perso : peut-être que cet album était une sorte de monnaie d'échange afin d'avoir complètement les coudées franches par la suite ?

Amarok59 a dit…

Earth moving et non Earth living ! Message tapé sur mon windowsphone ! Fichue saisie semi-automatique

tintin milou a dit…

Ou pourquoi pas Earth livide, ça le fait aussi ;-)

Anonyme a dit…

Bonjour, sûr que que c'est c'est un daube, rien qu'à voir la pochette, hum... c'est triste...
Il vaut bien se rentre compte que Oldfield à tout exploité et le "génifié", on fait pas du vieux avec du neuf.

Éric, de l'Oise.

Anonyme a dit…

Bonjour,

Autant que dire que RTO sera un chef d'oeuvre me semble prématuré que dire que se sera une daube l'est tout autant. Ce que je suis certains c'est que si il y a un artiste capable de retours fracassants c'est bien ce Mike, qui aurait parié sur Amarok et Tubular bells 2 après Earth moving ?! Ce que j'ai aussi remarqué c'est que Mike Oldfield n'est jamais aussi bon dans la musique que quand il lui arrive de "tristes" moments dans sa vie privée. Sans faire de psychologie de bas niveau, forcer de constater que son mal être de jeunesse avait enfanté les TB1, Hergest Ridge, la perte de sa mère Ommadawn, la non valorisation de son travail par sa maison de disque Amarok et TB2 (Virgin vous avez toujours voulu un TB2 je le fais mais chez Warner !). A contrario, j'ai l'impression que son bonheur personnel se traduit souvent par du "Gnangnan"... ( type "To be free" de Tr3sLunas). Les tristes événements récents me conduisent donc à penser que RTO sera bon.

Concernant le style, pour moi ceci est un faux débat. Quand j'écoute du Beethoven je m'attends à de la symphonie car c'est dans ce domaine qu'il est le meilleur, de même quand j'écoute du Mike Oldfield je m'attends à une longue oeuvre instrumental "Rockocelticoprogressive" car c'est la dedans que je trouve qu'il est le meilleur ! J'ajouterais que dans mon imaginaire (et dans celui de beaucoup qui l'apprécie) Mike Oldfield restera cette sorte de sorcier du son solitaire entouré de sa multitude d'instruments et rien que pour ça , ça fait plaisir qu'il revienne aux sources! et pour finir même si ce RTO est une immonde daube, Mike Oldfield avait déja à 25 ans une carrière plus rempli que la plus part à 60, alors a défaut d'apprécier le futur continuons d'apprécier le passé !

PS: je ne suis pas non plus un robot mais un endosquelette de métal recouvert par du tissu charnel: un cyborg envoyé du futur (c'est pour ça que je sais que RTO est bon !)